Le jour où les macareux sont partis?





Déjà, je voudrais préciser deux choses avant de mettre des photos. Premièrement, ne me parlez plus de pinguoins, nous avons cherché des maraceux et ces sales celvidés sans cervelles se sont cassés dans je ne sais quelle contrée où les gens s'habillent en tongs et mini shorts. Deuxièmement, cela n'intéressera personne car je ne sais pas si beaucoup de gens connaissent cette figure du skateboard (si vous le connaissez, je vous ramène un casque de Viking), mais j'ai l'impression que Ryan Dunn faisait la même excursion que nous? Coïncidence?
Parlons peu mais parlons bien, cessons de dire des âneries et penchons nous avec intérêt et passion sur le trajet d'aujourd'hui. Quel fut notre programme? Aller jusque je ne sais quel cap, prendre un tracteur et longer des falaises pour voir....des macareux. Comme nous sommes pleines d'esprit et averties, nous appelâmes le petit fermier qui s'occupe habituellement de charger des touristes sur sa carriole pour nous amener voir des créatures décérébrées. Celui ci nous annonça que les macareux avaient déjà migré! Le programme fut bouleversé. Nous allâmes donc voir une langue de glace à proximité de Skaftafell et grimper sur les falaises de Vik, où dans un espoir ultime, nous voulions apercevoir ces oiseaux. Et bien, ce fut en vain. Nous rentrâmes donc sous la pluie, jusque Reykjavik où nous nous sommes d'ailleurs en train de nous remettre de cette excursion riche en aventures (et encore j'ai outrepassé le fait qu'à la sortie de Vik nous nous sommes embourbées lamentablement).
Je réitère dans mes pensées mais l'Islande est vraiment le pays de l'absurde. Nous nous sommes retrouvées dans des endroits déserts, avec des changements brusques de paysages et d'atmosphère. Et je ne parle pas du temps. Il suffit que vous tourniez la tête d'un côté pour admirer un champ de lave et quand, tout d'un coup, vous regardez de l'autre côté, le ciel est devenu noir et tourmenté. Il est difficile de créer par écrit des impressions, mais sachez que l'Islande ne rend pas indifférent et vous plonge à la fois dans la béatitude (à cause de ses paysages vus nulle part ailleurs) et la lassitude (à cause de tous ces paysages vus nulle part ailleurs).
Bon je ne vous assomerai pas de photos de cette journée, qui somme toute, fut assez inefficace. Si vous voulez en voir plus, rendez vous au 11, rue des Moissons à partir du 15 Septembre date à laquelle j'organiserai de 15h à 17h une exposition intitulée "Avec moi, l'Islande". Je blague évidemment. Enfin, sachez que, vue la fermeté croissante de mes mollets, j'envisage de faire le tour en vélo de l'Afrique Subsaharienne l'année prochaine! Qui m'aime me suive (et me finance)!
















































